Yannick avait vite fini son soda toujours en me regardant. Il se décida à m'adresser la parole. Mon corps s'était mis a frisonner sous le son de sa voix. J'étais effrayée et en même temps contente, mais mon bonheur fut vite évaporé pour laisser place complément à la peur.
Yannick *méchant*: Je me fiche que tu te sois engueulée avec ton MARI, je me fiche que tu vas vivre ici quelque jours, semaines, ou mois et je me fiche par-dessus tout que tu m'aimes. Pour moi, rien a changé, tu n'existes plus à mes yeux. Alors ne m'adresses pas la parole parce que ce n'est pas une réponse que tu auras de ma part mais un vent!
Sous ses mots blessants et d'une duretée, il sortit de la cuisine me laissant seule, brisée et en larme.
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